La Gazette de Pomponnette

La rubrique du Bon Sens

Le monde est celui que l'on construit

Je vous propose de m'envoyer toutes vos histoires qui pourraient souligner quelques faits du quotidien (administratif, politique, social, artistique etc...) qui appriori n'a pas de bon sens

Donnez à votre histoire, la réponse !

Une association belge a retenu mon attention. Depuis plus de 20 ans je souligne cet état de faits à savoir que les journaux et télévision (générations des années 60 à nos jours) nous imposent des images et faits divers assez désastreux. Aussi il n'appartient qu'à nous de faire régner dans notre vie, l'équilibre entre la réalité de bonnes et mauvaises nouvelles.

Le monde nous appartient, à nous de le construire et d'occuper notre temps à une vie plus que belle.

 

Je vous laisse lire :

La réalité du monde est plus belle que ce que nous en montrent les médias.
Tout ce qui est négatif, la violence, la criminalité, les incendies, les licenciements collectifs, les catastrophes sont très télé – et photogéniques. Nous ne demandons pas que ces mauvaises nouvelles soient tues, mais nous aimerions que les médias soient attentifs aussi aux bonnes nouvelles qui sont beaucoup plus nombreuses que les mauvaises. On ne nous parle que des gens qui se comportent mal. Nous voulons aussi entendre parler des centaines de milliers de personnes qui, chaque jour, oeuvrent courageusement et du mieux qu’ils le peuvent à améliorer le monde.

 

Mouvement qui depuis a essaimé à travers le monde entier en créant l'association Ligue des optimistes sans frontières http://fr.optimistan.org/2011/01/optimistes-sans-frontieres/ et un nouveau territoire, actuellement virtuel: l'Optimistan!

AFFICHETTE CHANDELEUR CONTES.docx
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UN APRES MIDI PIERRE DE RONSARD
DIMANCHE 6 JANVIER A 15 H 00
AFFICHETTE RONSARD.docx
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Deux moines Zen s’apprêtaient à traverser une rivière.
Ils rencontrèrent une très belle jeune femme qui désirait aussi traverser,
mais elle avait peur. Aussi l’un des moines la prit sur ses épaules
et la porta sur l’autre rive.
Son camarade était furieux. Il ne dit rien, mais il bouillonnait à l’intérieur :
“c’était interdit ! Un moine bouddhiste ne devait pas toucher une femme.
Et non seulement il l’avait touchée, mais il l’avait portée sur ses épaules.”
Les kilomètres passèrent. Lorsqu’ils atteignirent le monastère,
en franchissant la porte, le moine en colère se retourna
vers son compagnon et lui dit :
- “Eh bien, je vais devoir parler de cette affaire au Maître
et tout lui raconter. Ce que tu as fait est interdit !”
Le premier moine s’étonna :
- “De quoi parles-tu, qu’est-ce qui est interdit ?”
- “L’as-tu oublié ?” demanda le second,
“tu as porté cette belle jeune femme sur tes épaules !”
Le premier moine rit et dit :
- “Oui, je l’ai portée. Mais je l’ai laissée près de la rivière,
à des kilomètres en arrière. Mais toi, es-tu encore en train de la porter ?”

 

 

 

Un accueil chaleureux par "nicolas" le pigeon préféré du sculpteur François Pompon (voir le pigeon au musée)

 

Que fais-tu là pigeon ?

C'est toi nico ?

Voilà que je parle à un pigeon maintenant !

Sans doute qu'il est revenu pour me souhaiter la bienvenue.

Sympa, j'apprécie ....

Alors, serait-il lui qui va écrire son histoire de sa plus belle plume ?

Tranquille et sans peur, il observe à travers la fenêtre la vie des siens et réflexion faite décide de rester quelques heures à l'intérieur de la maison natale de François Pompon avec moi.

Arrivée un jour en fin d'après midi, il repartira le lendemain matin.

Etonnant non !?

La suite au prochain numéro

 

Une bonne retraite s'impose !

En plein centre de la ville nicolas dort tranquille et moi aussi